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Le retour d’un vieux fléau: la famine (article en anglais)

03/31/2017 by Claude ForthommeFamine was supposed to be a thing of the past. True, 75 million people had died from starvation in the 20th century, but we had learned from these tragedies, how to predict them and how to address them. The largest famines dated back two decades: in the Horn of Africa in 1984-85 and 1992, and in North Korea in the mid-1990s. There had been only one serious famine in the 21st century, and it had occurred in Somalia in 2011, killing 260,000 people.

Now, all of a sudden, the scourge of starvation is back. The news came out over a month ago: 20 million people facing starvation, including 1.4 million children at “imminent risk of death”. The United Nations famine alert concerned four disconnected countries, across Africa and the Arabian peninsula: Nigeria, South Sudan, Somalia and Yemen.

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Famine en Afrique de l’Est : comment sortir de cette crise humanitaire ?

21/04/2017, le point de vue de Serge Michailof.

La semaine dernière, l’ONU a mis en garde contre le risque d’un nombre de morts massifs provoqués par la famine qui sévit en Afrique de l’Est.
Quelle combinaison de facteurs explique qu’une telle situation de crise sévisse dans ces pays ?
Ces régions présentent tout d’abord des éléments de fragilité intrinsèques, parmi lesquels : une pluviométrie erratique ; des sols fragilisés par la surexploitation liée à l’accroissement de densité humaine ; des processus de désertification anciens, liés à la réduction de la pluviométrie moyenne sur longue période ; le réchauffement climatique déjà très sensible qui provoque des pertes de rendements céréaliers ; la destruction du couvert végétal par les troupeaux et par la fabrication de charbon de bois ; enfin, un abandon de tout appui à l’agriculture par les pouvoirs publics. En effet, les pistes ne sont pas entretenues, les intrants classiques sont hors de prix et non disponibles, tandis que la recherche agronomique est à l’abandon, de même que les systèmes de vulgarisation. À ce tableau consternant s’ajoute une succession de sécheresses qui ont provoqué une paupérisation généralisée, entraînant un déstockage des animaux pour survivre, une consommation des semences, etc.

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Face aux violations des droits de l’homme, le chef de l’ONU appelle à l’unité du Conseil de sécurité

18/04/2017.

Devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a souligné que le respect des droits de l’homme représente un élément crucial de la prévention qui constitue un moyen essentiel de « réduire les souffrances humaines, de créer des sociétés stables et prospères et de permettre aux populations d’atteindre leur plein potentiel ».

Pour M. Guterres, la transformation d’alertes précoces en actions anticipées dépend de la confiance entre les États membres et dans leurs relations avec l’ONU. « Le Conseil de sécurité a un rôle majeur à jouer », a-t-il souligné, citant l’article 24 de la Charte des Nations Unies: « la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales incombe à ce Conseil ‘afin d’assurer une action rapide et efficace’ ».

Le Secrétaire général a attiré l’attention du Conseil sur trois points. « La quête de la paix est ce qui doit nous guider, le long d’un continuum qui va de la prévention, du règlement des conflits à la consolidation de la paix et au développement durable », a-t-il dit.

M. Guterres a également souligné que la paix, la sécurité, les droits humains et le développement durable se renforcent mutuellement. « La Charte des Nations Unies, que nous nous devons tous de défendre, a joué ici un rôle fondateur, en ce qu’elle lie ces trois piliers », a-t-il rappelé. « Quand l’ONU tente de les traiter isolément, souvent, elle faillit à la mission que les États Membres et les peuples lui ont confiée », a-t-il dit, rappelant que plusieurs processus de réformes ont mis en évidence que la fragmentation de l’action est l’une des faiblesses majeures de l’Organisation.

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La valse des millions pour le Yémen

25/04/2017 par Luis Lema.

A Genève, l’ONU a réuni plus d’un milliard de dollars de promesses de dons en une journée. Mais la paix reste introuvable

C’est la valse des millions. Les Emirats arabes unis en promettent 100. Cinquante de mieux pour l’Arabie saoudite; 94 millions de dollars des Etats-Unis, 116 millions d’euros pour l’Union européenne. La Suisse n’est pas en reste avec 14 millions de francs versés cette année, et 40 millions promis pour les quatre prochaines années… La conférence des donateurs qui s’est tenue mardi à Genève afin de financer l’aide humanitaire au Yémen avait des allures de vente aux enchères. Ce n’est pas trop tôt: comme l’a rappelé le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, les Nations unies avaient demandé pour cette année 2,1 milliards de dollars afin de venir en aide à quelque 19 millions de Yéménites gravement affectées par la guerre. Avant la conférence de Genève, la communauté internationale n’avait répondu à cet appel de fonds qu’à hauteur de… 15%.

L’aide humanitaire ne peut pas se substituer à une solution politique

Un pays à genoux; une capitale, Sanaa, qui sera bientôt la première au monde privée d’eau potable; plus de la moitié des hôpitaux et des centres de soin détruits; quelque 7 millions de personnes menacées à court terme par la famine, dont presque un demi-million d’enfants et un million de femmes enceintes…

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Les 120 jours d’Antonio Guterres

24/04/2017 par François Nordmann.

Le bilan provisoire du Secrétaire Général des Nations unies s’avère positif et laisse bien augurer de la suite de son mandat.

Antonio Guterres, Secrétaire Général des Nations unies a été officiellement reçu lundi à Berne par la Présidente de la Confédération, Doris Leuthard, et par Didier Burkhalter, chef du Département des Affaires Etrangères. Survenant moins de quatre mois après l’entrée en fonction du nouveau Secrétaire général, cette visite témoigne de la valeur que le haut dignitaire attache à ses relations avec la Suisse.

Les Secrétaires généraux des Nations unies n’échappent pas à l’habitude des observateurs de dresser un premier bilan de leur activité après cent jours. Un politologue américain a même comparé les cent premiers jours du mandat des quatre derniers locataires du 38e étage du siège des Nations unies. A son avis, si le nouveau titulaire ne profite pas de ses premiers jours de fonction pour imposer un certain nombre de réformes, il court le risque d’être paralysé, soit du fait des membres permanents qui cherchent à le contrôler, soit par la force d’inertie de la machine bureaucratique.
Qu’en est-il du neuvième secrétaire général? Rappelons tout d’abord qu’Antonio Guterres jouit d’une légitimité et d’une autorité sans égales. Il est le premier Secrétaire général qui a été chef de gouvernement dans son pays, le Portugal, avant de revêtir pendant dix ans l’une des plus hautes charges des Nations unies, celle de Haut commissaire pour les réfugiés. Il a été élu au terme d’un long processus de sélection, comportant de fastidieuses auditions publiques et s’est révélé constamment le meilleur.

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Libye : les tribus du Sud signent un accord de paix à Rome

02/04/2017. Des tribus du sud de la Libye ont signé vendredi à Rome un accord de paix, qui prévoit un contrôle des 5.000 kilomètres de frontières du Sud, où agissent notamment des passeurs de migrants, a confirmé dimanche le ministère italien de l’Intérieur.

Le ministère, qui hébergeait cette rencontre, a confirmé à l’AFP des informations parues dimanche dans plusieurs journaux italiens, évoquant un accord en douze points conclu à l’issue d’un marathon secret de négociation de 72 heures à Rome.

« Une garde frontalière libyenne sera opérationnelle pour surveiller les frontières du sud de la Libye sur 5.000 kilomètres », a précisé le ministre italien de l’Intérieur Marco Minniti au journal La Stampa. « Sécuriser la frontière au sud de la Libye signifie sécuriser la frontière au sud de l’Europe », a-t-il ajouté.

Ce dispositif nouveau, dont les effectifs ne sont pas encore définis, complétera au Nord l’action des garde-côtes. Quelque 90 gardes-côtes libyens sont actuellement en train d’achever leur formation sous l’égide de l’UE et l’Italie s’apprête à leur rendre 10 vedettes libyennes saisies en 2011. Ils devraient être opérationnels fin avril-début mai.

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Point de presse de l’Envoyé spécial pour la Syrie, M. Staffan de Mistura et du Conseiller principal des Nations Unies, M. Jan Egeland, après la réunion de la task-force humanitaire à Genève (en anglais)

le 20/04/2017. Staffan de Mistura:

Good afternoon,

We will do it like this, I will first do a briefing and then take some questions and then my friend Jan Egeland will do his own about the humanitarian side, so that we don’t confuse questions between political and humanitarian.

But let me say anyway one thing about the humanitarian side: We had the HTF (the Humanitarian Task Force) a moment ago and frankly one of the main issues which was raised was this horrific attack on the 15th of April. That explosion, which now as the latest figures [show], came up to more than 130 people killed among which 67 children perhaps more than 200 wounded. All this was quite shocking for everyone because as you know that convoy was made of people who had been besieged for more than three years and finally they were able to get out through a very complicated process as you know between four towns. Once they came out someone pretending even to distribute aid and attracting children produced that horrific explosion. So, we will go more into that aspect but just to say that was the main moment of total unity among all the members of the HTF. There was one aspect which also was noted that due to that horrific attack there was a moment of unity: Armed groups representatives who were present, government representatives, and of course the NGOs, all of them affected by the explosion, all helped whoever was wounded in order to make sure that they could get to the first hospital. So in a way the divisions were blurred by the horrific attack which was meant to do the opposite.

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Frère Ibrahim Alsabagh : « Dans l’enfer d’Alep, il faut beaucoup de patience et d’humilité »

02/05/2017 par Claire Lesegretain. Le franciscain syrien Ibrahim Alsabagh, curé depuis décembre 2014 de la paroisse latine Saint-François à Alep, vit au service d’une population affamée et terrorisée. Il en témoigne dans un livre choc, « Juste avant l’aube. Lettres de guerre et d’espérance du curé d’Alep » (Cerf, 320 p., 20 €).

La Croix : Concrètement, comment aidez-vous le 1,4 million d’habitants qui vivent aujourd’hui à Alep ?

Frère Ibrahim Alsabagh : Moi et mes trois frères franciscains, répartis dans trois centres, nous faisons l’impossible pour freiner l’hémorragie des habitants. On estime que deux tiers des plus de 4 millions d’habitants que comptait la ville avant la guerre sont partis. Chez les chrétiens, l’exode a été encore plus massif. Toutes confessions confondues (1), les chrétiens d’Alep ne sont plus que 40 000. Notre paroisse Saint-François, dans le quartier d’Azizieh, soutient des centaines de familles : distribution d’eau avec cinq camions-citernes à partir de nos cinq puits ; dons de gazole (pour les générateurs électriques) et de colis alimentaires (plus de 3 000 par mois) ; paiement des frais de scolarité, des frais médicaux et des interventions dentaires ; remboursement de prêts immobiliers contractés avant la guerre…

Dès mon arrivée à Alep fin 2014, j’ai ouvert une salle de lecture chauffée pour qu’élèves et étudiants puissent venir y travailler après leurs cours. Nous versons 20 € par mois à chaque étudiant, pour leurs déplacements et la poursuite de leurs études ici. Et l’été, nous ouvrons des camps pour plus de 350 enfants.

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«Les chrétiens d’Orient sont l’âme de la civilisation européenne»

10/04/2017 par Mathieu Bock-Côté. Les chrétiens d’Orient sont les gardiens des racines spirituelles de l’Occident, qui ne peut continuer à rester indifférent à leur éradication.

Le monde occidental s’est habitué depuis longtemps à la persécution des chrétiens d’Orient, comme si leur mauvais sort était inévitable et qu’il fallait s’y résoudre. Le christianisme serait destiné à mourir ou à n’avoir plus qu’une existence résiduelle dans ce qui fut pourtant son berceau. Alors qu’ils sont enracinés depuis deux millénaires dans la région, les chrétiens sont présentés par les islamistes comme des envahisseurs ou comme des agents de l’étranger, souillant une terre qui devrait être vouée exclusivement à l’islam. Dans nos sociétés, ceux qui se soucient de leur sort sont même soupçonnés d’accointances avec l’extrême droite, qui serait apparemment parvenue à s’approprier cette cause et à en faire un marqueur idéologique. La passion pour leur cause ne masquerait-elle pas une coupable islamophobie ou une conception identitariste du christianisme? C’est ainsi qu’on transforme la révolte devant un massacre à grande échelle en lubie réactionnaire.

«L’État islamique ne fait pas mystère de ses intentions: éradiquer le christianisme de la région, soit en assassinant les chrétiens, soit en les expulsant massivement»

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Un climat en crise

27/04/2017. Auteur du rapport Tracy Carty. Comment le changement climatique aggrave la sécheresse et la situation humanitaire en Afrique de l’Est

Près de 11 millions de personnes au Kenya, en Ethiopie et en Somalie souffrent très gravement de la faim et ont besoin d’aide humanitaire. Les régions les plus touchées par la sécheresse en Somalie sont au bord de la famine. Cette crise pourrait s’aggraver nettement dans les prochaines semaines, en raison des très faibles pluies tombées dans certaines zones en mars et début avril et de la faiblesse des précipitations annoncées d’avril à juin, mois qui marque la fin de la saison des pluies.

Les analyses scientifiques suggèrent de plus en plus souvent que l’impact des sécheresses actuelles et récentes en Afrique de l’Est pourrait avoir été aggravé par le changement climatique.

Le changement climatique ne constitue pas une menace lointaine à venir : il participe à l’émergence de cette catastrophe où la pauvreté, la malnutrition chronique, la faiblesse de la gouvernance, les conflits, la sécheresse et le changement climatique se combinent pour provoquer une véritable tempête. Tandis que certains nient la gravité de ce phénomène et doutent de la nécessité de le combattre, d’autres luttent pour leur survie et voient le changement climatique aggraver leur situation déjà précaire.

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Syrie : l’ONU appelle à consolider le cessez-le-feu et à laisser circuler librement les convois humanitaires

27/04/2017. Face à l’intensification des combats en Syrie, le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, Stephen O’Brien, a rappelé jeudi devant le Conseil de sécurité la nécessité d’une solution politique.

Le 15 avril dernier, le peuple syrien déjà accablé de souffrances, a enduré une autre attaque « horrible », a rappelé M. O’Brien devant les membres du Conseil. Cent-vingt-cinq personnes, dont 67 enfants, ont trouvé la mort dans un attentat à la voiture piégée au point de passage de Rachidine, près des localités de Foah et Kefraya.

« Pourtant, si je mentionne cet incident, ce n’est pas seulement en raison de sa nature épouvantable, mais aussi en raison de la réponse de la communauté humanitaire, dont l’unité aurait dû également ‘faire les grands titres’ », a déploré le Secrétaire général adjoint, qui a également condamné l’attaque à l’arme chimique perpétrée à Khan Cheïkhoun le 4 avril.

Et il y a à peine deux jours, des frappes aériennes présumées ont mis hors d’état de dispenser des soins deux hôpitaux, portant à six le nombre d’établissements de santé et à trois celui des écoles à avoir été endommagés ou détruits rien qu’au cours du mois écoulé.

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