En Syrie, une guerre parallèle fait rage

Alors que la coalition contre Daech s’élargit, chacun tente d’avancer ses pions sur le terrain. Quelques semaines après les attentats de Paris, la guerre en Syrie n’a jamais semblé aussi intense.

Mais en parallèle de cette unité affichée, au moins en façade, contre les positions de l’organisation de l’Etat islamique (Daech), c’est presque une «autre guerre» qui s’accentue, elle aussi.

En prévision d’une reprise des pourparlers diplomatiques – dont l’issue reste très incertaine – les acteurs sur le terrain, dans tous les camps, tentent d’avancer leurs pions.

L’armée syrienne aurait à nouveau recruté de force plusieurs milliers de jeunes hommes. Dans le nord, l’Armée de la conquête, une coalition rebelle épaulée par la Turquie et certains Etats du Golfe, a aussi sonné la charge, tandis que les Forces démocratiques syriennes, mises sur pied avec le soutien des Etats-Unis, multiplient les actions pour ne pas être en reste.

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